Imagine une ville où chaque coin de rue cache un poème, où l’humidité de l’air transporte des récits de migrants et où le bitume transpire l’histoire de ceux qui l’ont foulé avant nous. C’est exactement ce que propose Julie Moulin avec son projet sonore unique. Depuis 2020, cette autrice française installée au cœur de la Cité-État transforme ses déambulations en une expérience immersive. Son podcast, véritable voyage littéraire, nous emmène bien au-delà des gratte-ciel étincelants de Marina Bay pour nous plonger dans l’âme profonde de Singapour à travers les mots de ses écrivains. En 2026, son recueil de nouvelles L’insulation vient confirmer cette connexion intime entre l’exil, la maladie et la création. Ce n’est pas juste une écoute, c’est une traversée sensorielle où la voix et la musique se mélangent pour briser les frontières culturelles.
- Le projet est né d’une période d’immobilité forcée due à des soucis de santé en 2021.
- Chaque épisode est une déambulation mêlant lectures, musique et entretiens.
- L’épisode 10 explore l’œuvre poétique de Cyril Wong et la mémoire des lieux disparus.
- Le podcast cumule déjà plus de 8000 écoutes et figure dans les guides de voyage majeurs.
- Julie Moulin utilise la traduction comme un pont entre la langue anglaise locale et le public francophone.
L’histoire de Julie Moulin : une expatriation transformée en aventure littéraire
Le parcours de Julie Moulin n’est pas celui d’une expatriée ordinaire qui se contenterait de profiter du confort de la vie moderne à Singapour. Avant de poser ses valises dans la Cité-État en 2020 avec son mari et ses trois enfants, elle avait déjà arpenté les routes de l’Europe de l’Est, de la Russie et de l’Asie Centrale. Cette soif de découverte et ce besoin viscéral de marcher entre les lignes des cartes géographiques ont toujours nourri son écriture. Déjà autrice de deux romans remarqués, Jupe et Pantalon et Domovoï, elle arrivait avec un bagage littéraire solide. Mais Singapour lui réservait un défi bien plus grand qu’un simple changement de décor. En mars 2021, coup d’arrêt brutal : des lésions nerveuses la clouent au lit, la privant de sa capacité à explorer physiquement son nouvel environnement. C’est dans cette immobilité forcée que la magie a opéré.
Privée de ses jambes, Julie a décidé d’utiliser ses yeux et ses oreilles pour continuer son exploration urbaine. Elle s’est plongée dans la littérature locale, dévorant les textes d’auteurs singapouriens qui lui ont ouvert les portes d’une ville invisible à l’œil nu. Cette période de vulnérabilité a donné naissance à une sensibilité nouvelle. Elle ne voyait plus Singapour comme une simple destination, mais comme un texte complexe à décoder. C’est ainsi qu’est née l’idée de créer un objet sonore non identifié : un podcast qui ne serait pas une simple interview, mais une véritable promenade mentale. Elle voulait partager ces pépites littéraires souvent méconnues du public francophone. C’est ce mélange de résilience et de curiosité intellectuelle qui rend son approche si touchante. On sent dans chaque mot une gratitude immense envers ces livres qui l’ont aidée à s’évader quand ses propres murs lui semblaient trop étroits.
En 2026, avec la sortie de son recueil L’insulation, elle boucle la boucle de cette période singulière. Ses nouvelles racontent ce Singapour qu’elle a appris à aimer à travers les lignes des autres avant de pouvoir y poser ses propres pas. Elle nous explique que l’écriture est pour elle une forme de cartographie émotionnelle. Quand elle ne pouvait pas marcher, elle écrivait. Quand elle ne pouvait pas sortir, elle écoutait les voix de la ville. Le podcast est devenu le prolongement naturel de cette démarche. Accompagnée par le musicien Vincent Cateigne, elle a su créer une ambiance sonore qui rappelle la moiteur des rues de Little India ou le calme feutré des bibliothèques de quartier. Cette promenade auditive est une invitation à ralentir, à écouter le bruit des pages que l’on tourne et à se laisser porter par le rythme d’une ville qui ne dort jamais vraiment.
La résilience au service de la création sonore
Ce qui frappe quand on discute du projet de Julie, c’est la manière dont elle a transformé son handicap temporaire en une force créatrice. Au lieu de se laisser abattre par l’isolement, elle a cherché à bâtir des ponts. Elle a contacté des auteurs locaux, a traduit leurs œuvres et a imaginé des scénarios où la ville devient un personnage à part entière. Sa démarche est celle d’une passeuse de culture. Elle prend le temps d’expliquer les nuances du « Singlish », de décrypter les références historiques et de rendre accessible une culture singapourienne parfois intimidante pour les nouveaux arrivants. Son travail est une preuve que la découverte ne passe pas forcément par la vitesse, mais par la profondeur de l’attention que l’on porte aux choses simples.
Le podcast est devenu un rendez-vous attendu, une bulle d’oxygène dans le flux incessant des informations quotidiennes. En écoutant Julie, on a l’impression d’être à ses côtés, de partager ses doutes d’écrivaine et son enthousiasme de lectrice. Elle nous rappelle que chaque récit de voyage commence d’abord par un regard intérieur. Sa capacité à lier son expérience personnelle à la grande histoire de Singapour est ce qui fait la force de « Marcher entre les lignes ». C’est un projet qui a du cœur et qui résonne particulièrement fort en 2026, à une époque où le besoin de connexion humaine et de sens n’a jamais été aussi présent.
Marcher entre les lignes : le podcast comme pont culturel à Singapour
L’idée derrière ce podcast est aussi simple que géniale : utiliser la littérature pour comprendre une ville. Mais ne vous y trompez pas, ce n’est pas un cours magistral ennuyeux. C’est une immersion sonore où l’on entend le bruit de la pluie tropicale, les discussions animées dans les hawker centres et les voix vibrantes des poètes. Le projet marcher entre les lignes est conçu comme une passerelle entre la France et Singapour. Julie Moulin y fait un travail d’orfèvre en traduisant elle-même des extraits d’œuvres écrites en anglais, la langue de travail et de création majeure dans la Cité-État. Elle permet ainsi à un public francophone d’accéder à des récits qui, autrement, resteraient inaccessibles pour beaucoup.
Le podcast fonctionne par épisodes thématiques, chacun explorant une facette différente de la ville. On y parle de migrations, d’identité, d’urbanisme galopant et de nature sauvage. Julie invite des auteurs, mais elle donne aussi la parole à la ville elle-même. La réalisation sonore de Vincent Cateigne apporte une dimension cinématographique à l’ensemble. On n’écoute pas seulement des mots, on vit une expérience. En 2026, ce travail a été reconnu par les plus grands guides comme le Routard ou le Petit Futé, prouvant que les voyageurs cherchent aujourd’hui des expériences plus authentiques et intellectuellement stimulantes. Ce voyage littéraire est une alternative aux circuits touristiques classiques, proposant une vision de Singapour beaucoup plus nuancée et humaine.
Le succès du podcast, avec près de 8000 écoutes, montre qu’il existe une réelle demande pour ce genre de contenu de qualité. Les gens aiment qu’on leur raconte des histoires, surtout quand elles sont portées par une voix aussi sincère que celle de Julie. Elle ne cache pas ses tâtonnements de traductrice ni son émerveillement face à certaines trouvailles poétiques. C’est cette honnêteté qui crée un lien de confiance avec l’auditeur. On se sent privilégié d’entrer dans son univers, de découvrir ses auteurs coups de cœur comme Vicky Chong ou Daryl Li. Chaque épisode est une petite victoire contre l’oubli et une célébration de la diversité culturelle. Pour en savoir plus sur son univers, tu peux consulter le site officiel de Julie Moulin qui regroupe toutes ses créations.
| Épisode | Thématique Principale | Auteur Invité / Mis en avant | Lieu Clé à Singapour |
|---|---|---|---|
| Épisode 1 | Le quotidien et l’immobilité | Vicky Chong | Le cœur de la ville (HDB) |
| Épisode 5 | Migrations et poésie | Theophilus Kwek | Quartiers historiques |
| Épisode 8 | Création et jardins | Daryl Li | Jardins Botaniques |
| Épisode 10 | Amour et mémoire | Cyril Wong | The Substation / Merlion |
Un travail de traduction et de médiation culturelle
Traduire de la poésie ou de la prose singapourienne n’est pas une mince affaire. Il s’agit de capturer l’essence d’une culture hybride, où l’anglais se teinte d’influences malaises, chinoises et tamoules. Julie Moulin, épaulée parfois par des collaboratrices comme Marie-Diane Meissirel, relève ce défi avec brio. Elle ne se contente pas de traduire les mots, elle traduit l’atmosphère. Elle explique pourquoi tel mot a été choisi, ce qu’il évoque pour un habitant de l’île, et comment il résonne avec notre propre culture française. C’est un véritable travail de médiation qui permet d’éviter les malentendus culturels et de favoriser une véritable empathie entre les peuples.
Cette démarche s’inscrit parfaitement dans l’air du temps en 2026, où l’on valorise de plus en plus les échanges interculturels profonds. Le podcast devient alors un outil d’éducation populaire, mais aussi un objet d’art à part entière. En écoutant les extraits lus par les auteurs eux-mêmes, on saisit la musicalité de leur langue, tandis que les commentaires de Julie nous apportent les clés de compréhension nécessaires. C’est une danse harmonieuse entre l’original et sa réinterprétation française. Cette méthode permet de conserver toute la force du texte initial tout en le rendant intime pour l’auditeur francophone, créant ainsi une expérience de littérature et voyage absolument inédite.
Épisode 10 : le baiser du Merlion avec le poète Cyril Wong
L’épisode 10 marque un tournant émotionnel fort dans la série. Julie nous emmène à la rencontre de Cyril Wong, une figure majeure de la poésie singapourienne contemporaine. Dans ce volet intitulé « This is how we come back », on plonge dans des thématiques universelles : l’amour, le désir, et ce qu’il reste de nous quand les sentiments s’effacent. L’entretien est poignant. On y parle d’hommes qui se cachent derrière les arbres, de baisers tellement ardents qu’ils feraient vaciller le Merlion, ce symbole emblématique de la ville. C’est une vision de Singapour beaucoup plus charnelle et mystérieuse que celle des brochures touristiques. Cyril Wong nous livre une poésie à fleur de peau, magnifiquement relayée par la voix de Julie.
Dans cet épisode, Julie fait revivre « The Substation », un lieu mythique de la scène artistique indépendante singapourienne qui a aujourd’hui disparu sous sa forme originelle. En évoquant cet endroit, elle touche à la question de la mémoire urbaine. Comment une ville qui se reconstruit sans cesse garde-t-elle la trace de ses émotions passées ? Le poète Cyril Wong utilise ses mots pour fixer ces souvenirs, pour empêcher que l’oubli ne gagne. Écouter cet épisode, c’est comme déambuler au clair de lune dans un Singapour secret, loin de l’agitation des centres commerciaux. On y parle de la beauté des rencontres éphémères et de la puissance des mots pour guérir les cœurs brisés. C’est un moment suspendu, presque hors du temps.
Julie nous guide avec douceur à travers ces réflexions métaphysiques. Elle pose des questions essentielles : que veut dire aimer dans une ville aussi structurée que Singapour ? Comment la poésie peut-elle offrir un espace de liberté absolue ? L’épisode 10 est une véritable claque émotionnelle qui prouve que la littérature locale n’a rien à envier aux grands classiques mondiaux. Elle est vibrante, moderne et terriblement nécessaire. Pour ceux qui veulent prolonger l’expérience, il est possible de retrouver l’intégralité de cet entretien et les lectures associées sur les plateformes dédiées. C’est une porte d’entrée parfaite pour quiconque souhaite découvrir la culture singapourienne sous un angle intime et profond.
La force évocatrice de la poésie urbaine
La poésie de Cyril Wong, telle que présentée par Julie Moulin, agit comme un révélateur. Elle met en lumière les zones d’ombre et de lumière de la Cité-État. Le Merlion, souvent perçu comme un simple gadget pour touristes, devient sous la plume du poète un témoin muet des passions humaines. Ce décalage entre l’image officielle et la réalité vécue est au cœur de l’épisode 10. Julie excelle à mettre en avant ces contrastes. Elle nous montre que Singapour n’est pas qu’une ville de business et de technologie, c’est aussi une terre de poètes et de rêveurs qui cherchent leur place dans le monde.
La collaboration entre Julie et les auteurs singapouriens crée une dynamique unique. On sent un respect mutuel immense. Les auteurs sont touchés que leurs œuvres soient traduites et partagées avec un public aussi lointain, tandis que Julie se sent investie d’une mission de transmission. Cet épisode avec Cyril Wong est l’exemple parfait de cette symbiose. Il nous rappelle que, malgré les distances géographiques et culturelles, les émotions humaines restent les mêmes partout. Un baiser, une rupture ou un souvenir d’enfance résonnent de la même manière à Paris qu’à Singapour, pourvu qu’on ait les mots justes pour les exprimer.
Exploration urbaine et littérature : de Bras Basah aux Jardins Botaniques
Singapour est une ville qui se lit autant qu’elle se visite. Pour Julie Moulin, chaque quartier possède sa propre signature littéraire. Dans ses différents épisodes, elle nous guide à travers une exploration urbaine qui stimule tous nos sens. Prenez par exemple Bras Basah, la « cité des livres ». C’est un quartier où l’histoire de l’éducation et de l’édition à Singapour est palpable. En marchant dans ses allées, on imagine les générations d’étudiants et d’écrivains qui ont fréquenté ses librairies. C’est là que Julie nous entraîne souvent pour dénicher des perles rares, des recueils auto-édités ou des revues littéraires d’avant-garde qui témoignent de la vitalité de la scène locale.
Ensuite, il y a le contraste saisissant avec les Jardins Botaniques. Dans un épisode consacré à l’œuvre de Daryl Li, Julie nous transporte dans la chaleur moite de ce site classé au patrimoine mondial de l’UNESCO. Ici, la nature semble reprendre ses droits sur la ville, et la littérature se fait plus contemplative, plus organique. Elle nous décrit l’odeur de la terre après l’orage, le chant strident des cigales et la manière dont les écrivains locaux s’inspirent de cette jungle domestiquée pour parler de création et de croissance. Cette promenade littéraire nous permet de voir les jardins non plus comme un simple parc, mais comme un laboratoire d’idées où chaque plante pourrait raconter une histoire.
Cette approche géographique de la littérature est passionnante car elle permet de s’ancrer dans le réel. On peut littéralement suivre les pas de Julie et des auteurs qu’elle cite. C’est une invitation à sortir de chez soi, un livre à la main, pour redécouvrir son propre quartier. En 2026, cette tendance du « slow travel » littéraire est en plein essor. Les gens ne veulent plus seulement voir des monuments, ils veulent comprendre l’esprit des lieux. Le podcast « Marcher entre les lignes » répond parfaitement à cette attente en offrant une lecture enrichie du paysage urbain. Pour une immersion totale, n’hésite pas à écouter les épisodes sur Acast tout en te promenant dans les rues de la ville.
Les sens en éveil : l’immersion par le son et l’image
Le travail de Julie Moulin ne s’arrête pas au texte. Grâce à l’apport visuel d’artistes comme Hélène Le Chatelier, le podcast devient une œuvre globale. Les visuels créés pour chaque épisode capturent l’essence de la discussion et aident l’auditeur à se projeter. De plus, les versions sous-titrées sur YouTube permettent une accessibilité maximale, que l’on soit francophone ou anglophone. Cette volonté d’inclusion est au cœur de la démarche de Julie. Elle veut que son voyage littéraire soit ouvert à tous, sans distinction de langue ou de culture.
L’immersion est renforcée par le design sonore de Vincent Cateigne. Les sons d’ambiance ne sont pas de simples bruitages, ils sont des éléments de narration à part entière. Ils nous transportent instantanément dans l’humidité d’un matin à Singapour ou dans l’effervescence d’un marché de quartier. On a presque l’impression de ressentir la chaleur sur notre peau et d’entendre le bruissement des feuilles de palmiers. Cette attention aux détails fait de chaque épisode une petite pépite de radio, un format court mais dense qui laisse une trace durable dans l’esprit de ceux qui l’écoutent. C’est une véritable leçon d’exploration urbaine par les sens.
Le succès du voyage littéraire : un impact durable sur la culture singapourienne
En 2026, on peut dire que le pari de Julie Moulin est réussi. Ce qui n’était au départ qu’un projet personnel né d’une convalescence est devenu une institution culturelle respectée. Avec plus de 8000 écoutes, « Marcher entre les lignes » a su trouver son public, bien au-delà de la communauté expatriée française. Les Singapouriens eux-mêmes sont curieux de voir comment leur propre littérature est perçue et interprétée par un regard extérieur. Cette dynamique d’échange réciproque est extrêmement enrichissante. Elle prouve que la littérature est un langage universel capable de briser les préjugés et de favoriser le dialogue entre les nations.
L’intégration du podcast dans des guides prestigieux comme le Routard et le Petit Futé montre que la culture est devenue un pilier essentiel du tourisme moderne. Les voyageurs d’aujourd’hui cherchent de la substance, de l’émotion et de l’authenticité. En proposant une découverte de Singapour par ses livres, Julie offre une alternative intelligente au tourisme de masse. Elle valorise les auteurs locaux, soutient l’industrie du livre et participe au rayonnement culturel de la Cité-État. Son projet est un modèle du genre, montrant comment une initiative individuelle peut avoir un impact collectif positif et durable.
L’aventure ne s’arrête pas là. Avec la sortie de son recueil L’insulation aux éditions Thierry Marchaisse en janvier 2026, Julie Moulin s’impose comme une voix incontournable de la littérature francophone en Asie. Elle continue de tisser sa toile, d’explorer de nouveaux quartiers et d’inviter de nouveaux auteurs à son micro. Son podcast est devenu une archive vivante de la scène littéraire contemporaine de Singapour. On ne peut que lui souhaiter de continuer à marcher entre les lignes pendant encore longtemps, pour nous offrir d’autres moments de grâce et de réflexion sur ce monde complexe qui nous entoure. Sa passion est contagieuse, et elle nous donne à tous envie de rouvrir un livre et de partir à l’aventure.
- Diversité : Le podcast couvre une large gamme de genres, de la poésie à la nouvelle en passant par le roman social.
- Accessibilité : Les traductions soignées rendent les textes anglophones accessibles aux francophones.
- Qualité Sonore : Une réalisation professionnelle qui transforme chaque écoute en une expérience cinématographique.
- Ancrage Local : Une véritable immersion dans les quartiers moins connus de Singapour.
- Reconnaissance : Un projet validé par les professionnels du tourisme et de la culture.
Où peut-on écouter le podcast Marcher entre les lignes ?
Le podcast est disponible sur toutes les grandes plateformes comme Spotify, Apple Podcasts, Deezer et Acast, ainsi que sur le site officiel de Julie Moulin.
Qui est Julie Moulin ?
Julie Moulin est une écrivaine française vivant à Singapour depuis 2020. Elle est l’autrice de plusieurs romans et de nouvelles, et la créatrice du podcast littéraire Marcher entre les lignes.
L’épisode 10 est-il accessible aux personnes ne parlant pas anglais ?
Oui, absolument. Julie traduit et commente tous les extraits lus en anglais par le poète Cyril Wong, rendant l’épisode parfaitement compréhensible pour un public francophone.
Quel est le thème du livre de Julie Moulin, L’insulation ?
Paru en 2026, ce recueil de nouvelles explore les thèmes de l’expatriation à Singapour, de l’isolement lié à la maladie et de la découverte d’une culture nouvelle à travers les sens.



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